Il n’y a pas de « métiers littéraires »

On trouve les anciens Khâgneux bien entendu là où on les attendait, dans l’enseignement, la recherche, la communication, le journalisme et les métiers de la culture…

Mais aussi là où on les attendait moins : le conseil en stratégie, le développement numérique, la finance, le marketing, l’urbanisme et le développement foncier ; ils sont avocat ou magistrat, datascientist, directeur d’hôpital, chasseur de tête, diplomate, expert en fusion-acquisition… La plupart des domaines d’activité sont représentés.

Comment s’explique cette variété de parcours ?

Ils ont une très bonne aisance rédactionnelle mais, au-delà, ce que nous aimons chez eux, c’est leur culture générale. La littérature et les sciences sociales sont cruciales à nos yeux pour faire la différence sur le long terme entre celui qui ne sera qu’un pur technicien et celui qui pourra prendre du recul grâce à son bagage intellectuel » (Jean Charroin, directeur d’Audencia Nantes, Le Monde du 27/09/2012)